2001_07_11

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SdT volume 7, numero 5.

 

 

                                                                                LES CITATIONS DU MOIS

                                        ________________________________________________

                                        COMMENTAIRE. Il est agréable d'écrire dans les

                                        remarques : "Y.-nous ne pouvons pas l'expliquer"

                                        Comme si l'on signait son appartenance au genre

                                        humain. Le commentaire est indispensable pour

                                        que le lecteur se rende compte de ce qu'il a le

                                        droit de ne pas comprendre. (Et peut-être, de ce

                                        qu'il est obligé de comprendre).

 

                                        ART. La textologie -série convaincante de

                                        brouillons consécutifs a, b, c-, ce n'est pas

                                        de la science mais de l'art : Tomachevskii

                                        maîtrisait cet art d'une manière géniale,

                                        moi -médiocrement, certains ne se doutent même

                                        pas de son existence.

                                        ________________________________________________

 

[Extraits du livre "Ecritures et lectures" de Mikhaïl L. Gasparov,

académicien russe, spécialiste en théorie littéraire. Ce livre est

l'objet des débats dans les milieux littéraires tant pour les

conceptions hors du commun de l'auteur, que pour son genre qu'un

critique a qualifié de "genre moderne indéfini". Le livre représente un

"bricolage" de fragments : maximes, notes de lecture, souvenirs, rêves,

réflexions, essais, etc., organisés par ordre alphabétique à la manière

d'un dictionnaire encyclopédique. La pré-publication du livre a été

couronnée par le prix "Andrey Beli" de meilleure prose russe en 1999.

(Ref. "Zapisi i vypiski", Moscou, Editions Novoe litératournoe

obozrenié, 2000, 415 p.)].

 

Citations et notices proposées par Rossitza Kyheng

              {Kyheng, 25/05/2001}                        

 

 

                                                     SOMMAIRE

 

 

1- Coordonnees

             - Bienvenue a Sahbi BABA, Yong-ho CHOI, Maria Antonia COUTINHO,

               et Sylvie MELLET.

             - Dominic FOREST change d'adresse.

 

2- Carnet

             - Offre d'emploi : poste de Directeur a l'Universite de Toronto.

 

3- Publications

             - These de M.-A.Coutinho (1999) : Texto(s) e competencia textual

             - Journal des anthropologues (2001, n°85-86) : Sens - Action.

             - A. Rouibah, P.U.G., 2001 : Entendre a lire :

               Approche cognitive des traitements phonologique et semantique

 

4- Textes

             - D. Maingueneau : Archéologie et analyse du discours.

 

5- Appels

             - Stage : "Le metier des archives dans l'environnement

               electronique".

             - Workshop "Multidiscpilinary Approaches to Discourse. From text

               structure to text type", Ittre, Belgique, 5-8 aout 2001.

             - Journees d'Analyse des Donnees Textuelles, Saint Malo,

               mars 2002.

 

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Coordonnees Coordonnees Coordonnees Coordonnees Coordonnees Coordonnees

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[information réservée aux abonnés]

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{FR, 04/07/2001}

 

OFFRE D'EMPLOI

 

University of Toronto

Program in Communication, Culture, and Information Technology

                                                     DIRECTOR

DEADLINE APPLICATION : July 15, 2001

Info :

http://eir.library.utoronto.ca/academicjobs/

                                        display_job_detail_public.cfm?JOBID=556

 

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Publications Publications Publications Publications Publications

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{FR, 04/07/2001}

 

PRÉSENTATION DE THÈSE

 

Faculdade de Ciências Sociais e Humanas

Universidade Nova de Lisboa

Departamento de Linguística

 

                                        Maria Antónia Coutinho

                               Texto(s) e competência textual

 

Tese de Doutoramento, FCSH-UNL, 1999.

 

                              Texte(s) et compétence textuelle

 

* Résumé

 

L'objectif principal de cette thèse, c'était de contribuer à

l'éclaircissement de la notion de compétence textuelle, resituée dans le

cadre théorique et épistémologique de la théorie du texte, ouvert à des

approches interdisciplinaires comme celles qui sont privilégiées dans ce

cas : la rhétorique et la logique naturelle (dans la perspective créée

par Jean-Blaise Grize et développée dans le Centre de Recherches

Sémiologiques de Neuchâtel).

 

La première partie du travail est dédiée à des questions de

typologisation -censées comprises dans la compétence textuelle. On

assume le rapport nécessaire entre le 'texte' (objet de figure) et le

'discours' (objet du dire), et on reconnait une fonction centrale aux

genres textuels, en tant que modèles préétablis, quoique sujets à des

phénomènes de variation, et qui impliquent une figure séquentialisée.

C'est pourquoi, dans la seconde partie, on passe en revue les

différentes approches des notions de 'séquence' et 'séquentialité', dans

le cadre des études linguistiques sur le texte ; on  montre par ailleurs

l'intérêt particulier qui revient au plan rhétorique de la 'dispositio',

dans une perspective d'organisation séquentielle. Ce parcours met en

évidence le besoin de tenir compte d'opérations particulières,

responsables par le travail d'organisation textuelle qui structure, en

tant que figure du texte, l'activité discursive -celle-ci étant

envisagée, dans la perspective de la logique naturelle, comme

schématisation. On propose donc la notion d' 'opérations de

séquentialisation' et de 'méta-séquentialisation' -les secondes

soulignant les premières, en assurant leur inscription figurale dans le

texte.

 

L'analyse de textes, qui constitue la dernière partie du travail, met en

évidence ces opérations -qui sont analysées en rapport avec les

'schématisations expositives', présentes dans différents genres de

textes. Elles font émerger, entre la reproduction et la (re)création du

genre, la figure du texte -que l'on pourra finalement accepter comme une

question de style. La compétence textuelle sera donc liée à une

compétence rhétorique -dans le double sens d'une conception moderne de

la 'dispositio' et d'une conception linguistique/textuelle du style.

 

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{FR, 04/07/2001}

 

VIENT DE PARAÎTRE

 

Journal des anthropologues

2001/ n°85-86

 

                                        SENS

                                                     ACTION

 

J.-P. CAPRILE, A.-M. DESPRINGRE, F. RASTIER - Avant-propos

F. ALVAREZ-PEREYRE - Une anthropologie de l'action :

                           champ spécifique ou moment critique ?

Ch. BROCHIER -       Etudier l'activité des agents subalternes d'une

                           organisation : travail et statut des manoeuvres

                           du bâtiment au Brésil.

J.-P. CAPRILE - Quand la voix et le geste font sens :

                           rôle médiateur de deux petits textes chantés en Afrique.

                           Un zootrope sonore et une leçon de français dansée.

A.-M. DESPRINGRE - Entre textes et actions. La musique bretonne

                           et celtique dans l'imaginaire social de Bretagne.

A. CAUTY, J.-M. HOPPAN, E. TRELUT - Numération et action.

                           Le cas des numérations maya.

Ch. A. TIJUS, E. ZIBETTI - Le rôle du but et de l'objet dans la

                           détermination sémantique du verbe d'action.

F. RASTIER -             L'action et le sens. Pour une sémiotique des cultures.

 

                                        - RECHERCHES ET DEBATS -

 

M. MEBTOUL -         Etat et société.

                           Connivences et absence de reconnaissance des autres.

R. GIBB -        Toward an Anthropology of Social Movements.

A. DOJA -       Politique de la religion dans les

                           recompositions identitaires : le cas albanais.

 

                                               CHRONIQUES

V. G. UZUNOVA -    Mobilisation sociologique de la réalité virtuelle

                           du musée.

Le musée de l'Homme en grand danger

 

                                        ANTHROPOLOGIE VISUELLE

 

C. PIAULT -  Nouvelles de la SFAV

Th. ROCHE - A propos de l'ouvrage de Marc Piault

                           "Anthropologie et cinéma".

                                        _____________________

 

Prix :    140 FF. + 16 FF. (frais de port) = 156 FF.

             21,34 E + 2,44 E (frais de port)  = 23,78 Euros.

Chèque libellé à l'ordre de L'AFA et à expédier à l'adresse ci-dessous

Rédaction :      Association française des anthropologues

                           MSH, 54 bd Raspail - 75006 Paris

Tél. : 01 49 54 21 81 - Emel : afa@msh-paris.fr

Site Web : http://www.afa.msh-paris.fr

 

Abonnement annuel (4 numéros) : 250 francs, étudiants : 160 francs.

                                        _____________________

 

Journal des Anthropologues, 85-86, " Sens - Action ", 2001

 

AVANT-PROPOS

 

À partir de la problématique de la cognition située, que l'on doit à des

anthropologues comme Lucille A. Suchman, se précisent depuis quelques

années des convergences entre l'ethnolinguistique, l'anthropologie

linguistique, la sémiotique et certains cantons des sciences cognitives.

Par exemple, le colloque inaugural du Centre Ferdinand de Saussure

(juin 1999, Archamps-Genève) a pris pour thème Sciences cognitives et

sémiotique des cultures, associant des chercheurs comme Jerome Bruner en

psychologie, Clifford Geertz en anthropologie culturelle, André Langaney

et Rachel Caspari en anthropologie génétique, Boris Cyrulnik en

éthologie, etc.

 

Dans un esprit comparable, les responsables de ce numéro ont pris

l'initiative de proposer à l'AFA une publication thématique propre à

susciter des contributions d'anthropologues, de sémioticiens, de

linguistes, de psychologues, d'ethnomusicologues, voire d'archéologues

s'intéressant au sens autour du thème de l'action. Un texte rédigé par

J.-P. Caprile, André-Marie Despringre et François Rastier a pris la

forme finale d'un appel à communications.

 

L'action, domaine interdisciplinaire, fait à présent l'objet d'un

renouveau de recherches en anthropologie, en didactique, en ergonomie,

etc. Si, dans la perspective d'une naturalisation du sens,

l'anthropologie cognitive a beaucoup travaillé sur les régularités des

systèmes de classification des objets, le problème de la description et

de la typologie des actions reste beaucoup plus difficile à cerner, et

non moins prometteur : en effet, le concept même de pratique est en jeu

ainsi que l'articulation des performances sémiotiques dans le cours des

actions.

 

Pour les anthropologues qui décrivent des actions sociales et

recherchent les liens avec les médiations symboliques, il s'agit non

seulement de classer ces actions mais aussi de les interpréter.

 

Ce numéro interdisciplinaire n'est pas conçu d'emblée comme une

confrontation de disciplines au plan épistémologique, comme au temps du

structuralisme qui a opposé et oppose encore très souvent les tenants de

l'"objectivité scientifique", abstraite du sujet et qui réfutent toute

intersubjectivité considérée comme une recherche psychologisante... et

les partisans d'une approche compréhensive (Clifford Geertz) vivant

l'objectivité comme un "obstacle à la compréhension".

 

Dans les sciences de la culture, le cours des choses que l'on décrit et

l'action humaine sont en fait imbriqués et leur séparation au moment de

la description n'est qu'un artifice méthodologique.

 

Les modèles linguistiques et sémiologiques d'explication, de style

structural, sont les plus fréquents en France, ils proposent un décodage

utile, montrent des relations stables entre des unités discrètes. Il

s'agit plutôt d'un domaine d'étude que d'une discipline constituée.

 

La problématique dans ce domaine a naturellement évolué depuis l'époque

du structuralisme. Si l'objectif demeure, selon la formulation de

Saussure, de décrire les systèmes de signes au sein de la vie sociale,

la variété des contextes et des situations, les relations entre systèmes

de signes, les diversités culturelles sont maintenant au centre de la

réflexion.

 

Certes, pour l'herméneutique, le modèle sémiotique est venu se placer en

concurrence avec celui des sciences de la nature ; mais plutôt qu'au

niveau des modèles, nous avons souhaité situer le débat au plan de la

description des pratiques effectives, où les disciplines ont le plus à

apprendre mutuellement. Aussi avons-nous privilégié d'une part les

questions sur la nature des actions, qui appellent plusieurs points de

vue complémentaires dans la mesure où elles mettent en jeu plusieurs

systèmes de signes ; et d'autre part, l'interprétation par

l'anthropologue du sens de l'action considérée dans les différents

contextes dans lesquels on la retrouve, comme par rapport aux discours

qui sont tenus sur elle.

 

L'action a été le thème privilégié de certains sociologues américains

avant la dernière guerre, notamment Parsons. L'analyse parsonienne

définissait l'action sociale comme le produit de choix individuels qui

font sens pour l'acteur mais qui sont aussi en phase avec un ensemble de

préférences collectives et de systèmes d'expression symbolique. Parsons

proposait ainsi une tripartition de l'action individuelle en fonction

de :

- la personnalité (avec la notion de rôle social du père, de l'enfant

etc.) ;

- la culture (notion différente de celle de "société") est constituée

par l'ensemble des valeurs et des symboles communs aux acteurs ;

- enfin la société comprend les structures sociales.

 

Alors qu'en France, le structuralisme des années soixante concevait

l'action en fonction de structures narratives (Greimas), Paul Ricoeur a

jeté les bases d'une théorie de l'action issue de la tradition anglo-

saxonne mais en la conciliant avec la tradition de l'herméneutique

"continentale", pour la placer sous la rection du problème du sens. En

plaçant le récit au centre de sa démonstration, en isolant des unités

d'action qui ne sont pas pour lui d'ordre psychologique, il met en

évidence une logique de l'action qui, par l'enchaînement de noyaux

d'action, constitue la continuité structurale du récit, les procès

d'actions emboîtées. Les actants sont ici définis "par les seuls

prédicats de l'action, par les axes sémantiques de la phrase et du récit

[...]". L'analyse structurale fait ainsi apparaître une hiérarchie des

actants corrélative de la hiérarchie des actions. Greimas et

Lévi-Strauss sont sollicités au niveau de la méthode, mais Ricoeur

s'emploie constamment à relier ce que beaucoup avaient séparé : la

causalité et la motivation, l'explication et la compréhension, lien qui

se situe à l'intérieur de la même sphère du langage pour faire sens.

Ainsi, tradition anglo-saxonne et tradition française ont-elles été

réunies autour de l'action envisagée comme texte.

 

Les questions anthropologiques et sémiotiques que proposent les auteurs

de ce numéro ont suscité de vifs débats entre les anthropologues de

notre association. Nous avons aujourd'hui besoin de réfléchir dans le

cadre pluridisciplinaire d'une anthropologie qui prendrait en compte

plus précisément, les connaissances qu'apportent les différentes

sémiotiques, qu'elles s'appliquent aux langages, aux systèmes sociaux,

économiques ou idéologiques.

 

Indications bibliographiques :

DESPRINGRE A.-M. D. LESTEL, 1997, "Anthropologie et Cognition", Journal

des anthropologues, 70, [Introduction p. 9-15].

GREIMAS A.-J. COURTES, J., 1979 et 1986, Sémiotique, dictionnaire

raisonné de la théorie du langage, Paris, Hachette, 2 vol.

LEVI-STRAUSS C., 1968, Anthropologie structurale, Paris, Plon.

PARSONS T., 1937, The structure of Social Action, New York, The Free

Press.

PARSONS T., 1955, Éléments pour une sociologie del'action, New York,

The Free Press.

PIETTE A., 1996, Ethnographie de l'action, Paris, Métailié.

RICOEUR P., 1998 (1986), Théorie de l'action, Du texte à l'action,

Essais d'herméneutique II, Essais, Paris, Le Seuil (Points 377),187-203.

SUCHMAN   L.A., 1987, Plans and Situated Action, New York, CUP.

TOURAINE A., 1984, Le retour de l'action, essai de sociologie, Paris,

Fayard.

 

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{Rouibah, 21/05/2001 et 11/07/2001}

 

VIENT DE PARAÎTRE

 

                                            Aïcha ROUIBAH

 

                           Entendre à lire : Approche cognitive

                  des traitements phonologique et sémantique

 

Sciences et technologies de la connaissance, Presses Universitaires de

Grenoble, 2001.

 

Le premier chapitre de cet ouvrage est intégralement disponible

sur les pages des PUG : http://www.pug.fr/

 

Résumé :

Cet ouvrage traite du problème de la nature et de l’organisation des

processus cognitifs impliqués dans la reconnaissance des mots présentés

visuellement avec les moyens et méthodes de la psychologie cognitive

expérimentale. Plus précisément, ce livre questionne l’existence d’une

relation entre le son (la phonologie) et le sens (la sémantique) en

tentant, d’une part, de situer cette problématique au coeur du débat sur

les rapports entre le langage et la pensée et, d’autre part, de montrer

expérimentalement que cette relation est une véritable interaction. Les

conséquences de l’existence d’une telle interaction sur le comportement

complexe qu’est la lecture sont alors envisagées. Cette étude se

distingue des travaux concurrents en ce sens qu’elle traite du langage

écrit en prenant compte plusieurs processus, plutôt qu’un seul. En

effet, le langage écrit est généralement abordé sous l’un de ses aspects

seulement : l’aspect orthographique ou l’aspect phonologique ou l’aspect

sémantique. Ces trois processus sont maintenant relativement bien

définis mais le problème de leurs relations reste entier. Le travail

proposé tente de répondre à cette question de l’organisation des

processus en jeu lors de la reconnaissance des mots écrits. Par

ailleurs, la méthode employée pour répondre à cette question est

elle-même originale puisqu’il ne s’agit pas ici d’une juxtaposition de

connaissances diverses mais d’une tentative d’intégration de ces

connaissances.

 

Sommaire :

 

Introduction     

 

Chapitre I - Les théories de la signification

La pensée et le langage de Vygotski

             Le rapport dynamique entre le mot et la pensée

             Les significations de mots ne sont pas immuables

             Les rapports mot-pensée dans "la conscience développée"

             Sens et signification

             Entre le béhaviorisme et l'idéalisme

La signification comme substitut mental de la réalité

La forme et la nature des représentations mentales

             La théorie nominaliste

             La théorie des traits sémantiques

La sémantique symbolique privée de substrat physique

             La théorie cognitiviste orthodoxe

             Le langage naturel de la pensée

             Décloisonner le système du langage

La sémantique n'est pas vierge des traces du réel

 

Chapitre II - Le lexique mental et la fréquence d'occurrence des mots       

Les processus impliqués dans la reconnaissance des mots présentés

  visuellement

             Le lexique mental

             Les effets de fréquence

                           La localisation des effets de fréquence

                           La sensibilité des traitements phonologique et

                             sémantique à la fréquence

                           Les effets de fréquence et l'apprentissage

 

Chapitre III - Le traitement phonologique et les modèles du lexique

                           mental

Les modèles double-voie

             Architecture des modèles double-voie

             Remise en cause de l'hypothèse de la phonologie retardée

             Le traitement phonologique est-il obligatoire ?

Les modèles intégrateurs

             Le modèle des logogen de Morton (1969)

             La théorie de diffusion de l'activation de Collins&Loftus (1975)

             Points communs et différences

L'hypothèse de la phonologie retardée à l'épreuve des données

             Influence du contexte sur les processus de traitement          

             Vers un modèle de décision lexicale et de prononciation

 

Chapitre IV - L'amorçage phonologique est-il un processus automatique ?

Quels critères pour une définition de l'automaticité ?

Les phénomènes d'amorçage sémantique

             L'amorçage associatif

             L'amorçage non associatif

L'amorçage phonologique

Automaticité du traitement phonologique, une expérience d'amorçage

  phonologico-orthographique

 

Chapitre V - La sémantique lexicale médiatisée par la phonologie

La phonologie interf