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    <link>http://www.revue-texto.net</link>    
    <description>Description de votre site</description>    
    <language>fr</language>                
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      <title>Âme, paysage, visage : l’unité sémantique du poème</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5121</link>      
      <description>En didactique du texte littéraire, le recours quasi systématique des élèves à ChatGPT pour obtenir des élé-ments d'analyse aboutit à une dissémination de champs lexicaux. Par une application de la sémantique interprétative à un poème de Mallarmé nous proposons ici une alternative déterminant la cohésion tex-tuelle.In the didactics of literary texts, students' almost systematic use of ChatGPT to obtain analytical elements leads to a dissemination of lexical fields. Through the application of interpretive semantics to a poem by Mallarmé, we propose here an alternative that determines textual cohesion.</description>      
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>La psychanalyse en débat</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5128</link>      
      <description>Quel statut pour la psychanalyse dans une époque privilégiant en matière de psychisme les approches objectives ? De Wittgenstein à Popper et à Lévi-Strauss, des objections de fond ont été posées contre l’idée d’une science analytique suspectée de ne forger que des illusions discursives. La posture de l’ironie critique adoptée par l’écrivain Aragon recouvre une vision plus nuancée conduisant à pluraliser l’idée d’inconscient – notion plutôt que concept – et à reconnaître, par le transfert, la part de l’autre, donc du lecteur dans l’exploration continue de l’humain. Ses derniers livres métafictionnels se rapprochent de la complexité déployée par Foucault qui distingue la science, objective, et le savoir, forgé à l’intersection des discours. L’un et l’autre s’attachent à une archéologie de la parole, mise en figures dans le théâtre littéraire aragonien, quand le philosophe articule dans sa pensée réflexive différentes formes de la rationalité.What status for psychoanalysis in an era favoring objective approaches in matters of psyche? From Wittgenstein to Popper and Lévi-Strauss, fundamental objections have been raised against the idea of an analytical science suspected of only forging discursive illusions. The posture of critical irony adopted by the writer Aragon covers a more nuanced vision leading to pluralize the idea of the unconscious – notion rather than concept – and to recognize, through the transfer, the part of the other, therefore of the reader in the continuous exploration of the human. His latest metafictional books come close to the complexity deployed by Foucault which distinguishes science, objective, and knowledge, forged at the intersection of discourses. Both are attached to an archeology of speech, put into figures in the Aragonian literary theater, when the philosopher articulates in his reflective thought different forms of rationality.</description>      
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Du sens commun à sa perversion : le victimisme comme valeur</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5137</link>      
      <description>Cet article examine la notion de « perversion idéologique » comme détournement du sens commun, entendu comme articulation entre savoir partagé et rationalité communicationnelle. Il montre comment certains discours substituent à l’exigence de vérité une logique de mauvaise foi fondée sur la réécriture du réel, la redéfinition des mots et l’usage prescriptif d’un vocabulaire axiologique et sloganique. Dans ce cadre, le statut de victime devient une valeur en soi, conférant une légitimité morale à des revendications qui échappent aux critères ordinaires de vérification. Nous analysons la diffusion de cette logique dans le champ de la recherche, où des notions telles que « décolonisation », « justice épistémique » ou « care » servent à remettre en cause l’objectivité scientifique au profit du ressenti et de l’identité. Cette valorisation du victimisme conduit également à une redéfinition de la violence, désormais présentée comme légitime lorsqu’elle est attribuée à des groupes perçus comme opprimés. Nous montrons enfin que ce renversement accusatoire, appuyé sur des termes consensuels, les « Maîtres-Mots » (« paix », « justice » ou « résistance »), peut aller jusqu’à normaliser ou justifier le terrorisme. La perversion du sens commun réside ainsi dans l’instrumentalisation rhétorique des valeurs collectives pour inverser les repères moraux et rendre acceptable la radicalité politique.This article explores the notion of “ideological perversion” as a distortion of common sense, since sens commun for a given speech community and social group describes both the meaning of words and the shared knowledge and communicative rationality of that group. The article argues that certain ideological or academic circles replace the pursuit of truth with forms of reasoning based on bad faith, the rewriting of reality, the distortion of words and using morally charged vocabulary in a prescriptive manner. Within this framework, victimhood becomes a value in itself, granting moral and epistemic legitimacy to claims that evade ordinary standards of verification. The article analyses how this logic has spread in some academic circles, where concepts such as “decolonization,” “epistemic justice,” and “care” are mobilized to challenge scientific objectivity in favour of subjective experience and identity. This promotion of victimhood as value also entails a redefinition of violence, which is portrayed as legitimate when attributed to groups deemed oppressed. The article further argues that this accusatory reversal, supported by consensual terms (“peace,” “justice,” and “resistance”), ultimately normalizes or justifies terrorism in some cases. The perversion of common sense thus lies in the instrumentalization of shared values to invert moral categories and render political radicalism acceptable throught purely rhetorical means.</description>      
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Du genre masculin : un cas exemplaire de pseudo-science</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5141</link>      
      <description>On constitue en objet textuel le livre de P. Gygax, S. Zufferey, U. Gabriel, Le cerveau pense-t-il au masculin ? Cerveau, langage et représentations sexistes déclarant se vouer à l'élucidation scientifique de "représentations du genre" véhiculées par une langue (le français est privilégié) et à des prescriptions rectificatrices qui se prétendent déductibles de ladite science. Le présent travail exerce l'habitus épistémique de toute approche sémiotique, soit une description critique. Il pratique ainsi une double distanciation, formant dyptique : (I) les contenus évoqués par cet écrit, étudiés en deux temps : théorique et méthodologique ; (II) la praxis de ce discours auto-déclaré scientifique et, par là, le rapport qu'il entretient à l'égard tant de son objet que de son lecteur. Ce rapport y est configuré comme un ethos d'hégémonie morale et victimaire, inventant des scénographies clivantes autour de chaînes d'équivalences cognitivement vides.We shall approach the book by P.Gygax, S.Zufferey, U.Gabriel, Le cerveau pense-t-il au masculin ? Cerveau, langage et représentations sexistes as a textual object claiming to scientifically elucidate what the inscription of «gender representations» in a language (mostly French) is about. It also displays a prescriptive and corrective attitude, claiming it to be a product of their scientific investigation. Our method shall proceed along the lines of the epistemic habitus common to any semiotic approach. We shall construct a double distance, providing a dual perspective : (I) studying the contents mentioned by  the book, in two steps, theoretical and methodological ; (II) studying the praxis of a text whose scientific value is only self-declared, and its ensuing position in regard to its readership. That position clearly establishes a specific ethos based on its hegemonic moral high-ground and its victimised perspective, inventing confrontational scenes and representations predicated on interpretations whose connexions are intellectually void.</description>      
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Situation de la linguistique des genres</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5144</link>      
      <description>Cet article propose une réflexion sur la situation de la linguistique romane et sur le rôle de la linguistique des genres dans les sciences du langage contemporaines. Les approches formalistes centrées sur la phrase y sont critiquées au profit d’une conception historique, comparatiste et textuelle de la linguistique, attentive aux œuvres, aux discours et aux pratiques culturelles. Le genre apparaît comme une médiation essentielle entre langue, textualité et interprétation. L’article souligne également l’apport de la linguistique de corpus pour l’étude empirique des normes linguistiques et des genres.This article reflects on the current state of Romance linguistics and on the role of genre linguistics within contemporary language sciences. Formalist approaches focused on the sentence are criticized in favor of a historical, comparative, and text-oriented conception of linguistics attentive to works, discourses, and cultural practices. Genre is presented as an essential mediation between language, textuality, and interpretation. The article also highlights the contribution of corpus linguistics to the empirical study of linguistic norms and discourse genres.</description>      
      <pubDate>Sat, 16 May 2026 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Des fondements (pseudo-)scientifiques de la langue inclusive</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5094</link>      
      <description>— Les promoteurs de la langue inclusive s’appuient volontiers sur des expériences scientifiques pour démontrer le bien-fondé de cet outil. Or, quand on s’intéresse de près à ces expériences, force est de constater qu’elles ne démontrent pas ce qu’elles prétendent démontrer, quand elles ne démontrent pas tout simplement, en dépit de la volonté consciente de leurs concepteurs, le bon fonctionnement du masculin générique.</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>La sociolinguistique entre science et idéologie.</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5098</link>      
      <description>— En 2023, un collectif sous le nom des Linguistes atterrées a publié un pamphlet intitulé Le français va très bien, merci. Se présentant comme les « scientifiques du langage », leur but déclaré était de dénoncer les « idées fausses » sur la langue en prétendant s’appuyer sur les acquis de la science. À la lecture du livre, j’ai observé une dérive constante des jugements de fait à des jugements de valeur, par définition non démontrables. Cela m’a amené, en 2024, à rédiger La sociolinguistique entre science et idéologie. Une réponse aux Linguistes atterrées, dans laquelle j’ai déconstruit leur discours, en montrant que, derrière la façade « scientifique », se développait un discours idéologique. En 2025, Philippe Blanchet Lunati a rédigé un compte rendu, entièrement à charge, de mon livre. Il l’a publié dans les Cahiers internationaux de sociolinguistique, dont il est le directeur, tout en refusant de publier ma réponse (que vous verrez ci-dessous) dans sa revue au motif qu’elle n’avait pas de section « débats ». Il a donc considéré que son propre compte rendu n’entrait pas dans le cadre d’un débat.</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Autour de l’Essai sur les langues de Ferdinand de Saussure</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5106</link>      
      <description>— Les premières incursions de Ferdinand de Saussure dans le domaine linguistique anticipent de loin son Mémoire sur le système primitif des voyelles dans les langues indo-européennes (1879). Dans l’article qui suit, en explorant son Essai pour réduire les mots du grec, du latin &amp; de l'allemand à un petit nombre de racines (1872), un texte marginal rédigé alors qu’il n’avait pas encore quinze ans, on y découvre des « éléments de commencement » essentiels : un sens du jeu scientifique, des enjeux théoriques, un état d’esprit, une démarche, une position et une disposition, bref, des prémisses fondamentales d’une recherche riche et prometteuse, que l’on retrouvera développées ensuite dans ce qui deviendra toute la linguistique saussurienne.</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Non-dits et dommages collatéraux de l’IA générative</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5111</link>      
      <description>— L’IA générative est entrée au nom de la modernité et du pragmatisme dans la vie de nombreux citoyens, qu’ils le veuillent ou non. C’est ce lieu commun que questionne cette contribution. Comme infrastructure planétaire dont les conséquences environnementales, sociétales, économiques et géopolitiques sont déjà palpables, l’IA articule sa propagation à une rhétorique destinée à en légitimer l’appropriation. Or, la rhétorique qui entoure l’IA est mise au service d’une idéologie portée et relayée par un ensemble d’acteurs (industriels, institutionnels, etc.) qui sous couvert de « bien commun », occultent aussi bien les enjeux de pouvoir et de domination que les menaces concrètes que l’IA fait déjà peser sur l’organisation sociale, sur l’ubérisation du travail, sur l’affaiblissement des capacités cognitives et les prérogatives décisionnelles des individus.</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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      <title>Culture mondiale et griefs identitaires</title>      
      <link>http://www.revue-texto.net/index.php?id=5091</link>      
      <description>— Les diffamations, proscriptions, interdictions, destructions que perpétuent les « cultural wars », la « cancel culture » et l’idéologie intersectionnelle touchent la plupart des pays démocratiques. Comment une telle détestation de la culture est-elle devenue une vertu politique parée des atours de la justice sociale ? Comment la culture est-elle devenue une cible pour les milieux culturels eux-mêmes ? François Rastier analyse la genèse de ce retournement en remontant à Heidegger et à ses successeurs déconstructionnistes : à la question anthropologique d’inspiration kantienne Que sommes-nous ? s’est substituée la question identitaire-nationaliste Qui sommes-nous ? Après avoir débusqué les apories isolationnistes et tautologiques de la logique identitaire, il expose la notion de culture mondiale en dialectisant la prétendue opposition entre les cultures et la culture selon le modèle de la dualité entre langage et langues. Il se penche sur la richesse de la traduction. Il expose, avec maints exemples, l’ouverture, effectuée par l’art mais aussi par la science et par le droit, de l’espace pluriculturel. La question n’est pas de diviser l’humanité, mais de la créer constamment à partir des humanités. L’humanité ne se réduit pas à une espèce fondée sur une parenté génétique : elle manifeste sa parenté sémiotique en élaborant un incessant et chatoyant processus d’humanisation qui se retourne contre elle dès qu’il est si peu que ce soit segmenté. Le cosmopolitisme est plus que jamais nécessaire.</description>      
      <pubDate>Sun, 28 Dec 2025 00:00:00 +0000</pubDate>
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