ALI BELGHANEM
Résumé  : Cette contribution présente une synthèse de la sémantique interprétative (SI). Sans prétendre à l’exhaustivité,l’exposé vise à rendre compte de l’articulation d’un système conceptuel et d’une position théorique. Nous chercherons àmettre en lumière la cohérence du modèle, son économie et sa force descriptive aux différents paliers d’analyse (mot,phrase, texte, corpus) en relation avec les divers degrés de systématicité (normes) : idiolecte (styles), sociolecte (genres etdiscours), dialecte (système linguistique).
CATHERINE BORÉ
Résumé  : L'auteur s'intéresse au récit fictionnel dans l'écriture scolaire et présente ici une approche narratologique, qui met en évidence la nature linguistique des formes produites. Les théories narratologiques et linguistiques convoquées soulèvent l'épineux problème du narrateur, s'interrogeant sur son existence même et renvoyant à deux solutions possibles : la présence de marques fictionnelles dans le récit lui-même, ou celle d'un effet de ces marques créées par (et sur) le lecteur. Avec le narrateur se pose la question des raisons qui peuvent rendre nécessaire, pour décider de leur nature fictive, de distinguer entre récits en 1ère et 3ème personne. L'argumentation reprend des thèses connues qu'elle tente de distinguer mais aussi d'articuler entre elles.
MARC CAVAZZA
Résumé  : La narratologie s’est historiquement déployée dans le champ de la folkloristique, tout d’abord comme une grammaire du récit. Son adoption par les structuralistes a été l’occasion d’un retour progressif de l’influence de la sémantique, alors que se développait parallèlement une autre approche de l’étude du récit, à base de théorie littéraire ou de théorie du discours. Si les relations entre narratologie et sémantique se sont développées avec Greimas puis Barthes, la narratologie n’a pu se libérer entièrement de son approche structurelle qui comme le notait Bremond, ignore le contenu non fonctionnel des actions. Nous voulons ici analyser les relations entre narratologie et sémantique en tenant compte des acquis récents de la Sémantique Textuelle. Cette dernière ayant posé les bases pour une refondation de l’étude du récit, il semble qu’un dialogue fécond puisse s’instaurer au niveau de l’interaction entre représentation événementielle et contenu sémantique.
CHRISTOPHE CUSIMANO
Résumé  : Dans cet article, nous souhaitons nous interroger sur les virtualités qui entourent les textes et, de façon plus originale, le montrer en pratique, dans un travail expérimental. La comparaison de deux textes de F. Kafka est donc l'occasion d'observer une partie de ces virtualités. Pour appuyer nos remarques, nous essayons alors de rapprocher l'abduction peircéenne du processus interprétatif.
CHRISTOPHE CUSIMANO
Résumé  : Dans cette étude, nous projetons d’observer le devenir des défigements formés par ajout d’affixe, de formuler des hypothèses sur les conditions qui conduisent à un nouveau figement, celui de l’expression défigée qui va donc coexister avec le premier figement. C’est le cas de ‘commerce inéquitable’, défigement formé par ajout du préfixe « in- » à la séquence figée ‘commerce équitable’ qui a sans doute acquis à son tour le statut de lexie.
GIOVANNA DI ROSARIO
Résumé  : Cet article est l’adaptation du second chapitre de la thèse de doctorat de Giovanna di Rosario intitulée Electronic Poetry. Understanding Poetry in the Digital Environment. L’auteur cherche à décrire les changements que les nouveaux media apportent à la poésie créée dans l’espace digital (« digital born poetry »). L'objectif de la thèse est double : (i) proposer une typologie de la poésie numérique afin de la rendre plus accessible et compréhensible en tant qu’objet d'études, (ii) et fournir une forme d'anthologie critique de la poésie numérique.L’article résume les principales théories portant sur l'écriture numérique (par exemple, le concept de « cybertextuality » d’Aarseth, le « technotexte » selon Catherine Hayles, et l'idée de « Transitoireobservable » proposée par Philippe Bootz). L’auteur propose une approche sémiotique de la poésie numérique, en soulignant ses limites et ses défis. Elle s’intéresse à la spécificité de ce « genre » et propose une catégorisation de la poésie numérique basée sur la forme de l'expression (Hjelmslev), et sur le degré d'interaction avec le lecteur.L’auteur analyse la poésie numérique en lien avec la rhétorique et l'esthétique, c’est-à-dire les « éléments canoniques » qui caractérisent la poésie. L’article vise ainsi à fournir une méthodologie pour l’étude des « nouveaux espaces d'écriture » que le support numérique offre aux poètes. Après Mallarmé, et au cours du dernier siècle, de nombreuses expérimentations sur l'espace d'écriture ont été menées. Quels sont les apports de la poésie numérique ? Comment faut-il adapter et repenser notre méthodologie pour interpréter la poésie numérique ?
CHARLOTTE DILKS
Résumé  : Dans notre thèse de doctorat, l’objectif théorique est d’appliquer les théories sémantiques et cognitives à un matériau empirique en français, en choisissant comme sujet les métaphores de guerre et de conflit dans un corpus journalistique consistant en un certain nombre de numéros du Monde et de L’Express. Notre étude est une étude empirique et théorique, combinant la sémantique cognitive et la sémantique interprétative dans une méthode rendue operationnelle grâce à une sélection précise des notions empruntées, comme l’isotopie et l’intégration conceptuelle. L’approche théorique consiste en une présentation de la métaphore et de la métaphore conventionnalisée, de ses définitions et de ses fonctions. Cette partie sera suivie d’une discussion de la construction de sens en contexte, avec comme point de départ la sémantique interprétative et la sémantique cognitive.
CARINE DUTEIL-MOUGEL
Résumé  : Présentation des principaux concepts de la Sémantique interprétative de François Rastier. Étude de la place de la sémantique textuelle au sein des sciences du langage ; détail de la perspective herméneutique adoptée par Rastier. Un glossaire et une bibliographie complètent l’exposé.
ANJE MÜLLER GJESDAL
Résumé: Deux modèles du signe sont abordés dans cet article : l’approche référentielle et l’approche différentielle. Interrogeant également les notions de texte et de sens textuel, l’auteur montre toute la pertinence méthodologique et épistémologique de l’unité
JEAN-BAPTISTE GUIGNARD
Résumé  : La linguistique cognitive est un courant épars, tant par le nombre de ses tenants que par ses préoccupations multiples. Cet article a pour principale ambition d’articuler ses facettes en les rapportant aux termes de la séméiologie. Les cadres conceptuels, scripts ou espaces mentaux constituent les signifiés d’unités symboliques (les constructions), qui présentent les caractéristiques des traditionnels signes. Elles sont, en effet, arbitraires dans la limite de leur détermination par d’autres unités au sein de la langue (motivation). Ainsi ces signes sont-ils les composantes d’un système (le constructique) dont on peut décrire les hiérarchies selon des principes organisateurs que l’on dira cognitifs.
ASTRID GUILLAUME
Résumé  : Le Moyen-Âge cache en son sein une multitude de langues insoupçonnées. Le multilinguisme à cette époque prend plusieurs formes que le médiéviste d'aujourd'hui peut être amené à côtoyer. Entre les différents types de supports et d'écritures, les nombreuses langues vernaculaires encore très instables syntaxiquement, les différents latins (classique, vulgaire et médiéval) et les "langues parallèles" réservées à quelques élus ou initiés aux univers ésotériques ou mystiques, le Moyen-Âge est le gardien d'un trésor linguistique rare.Cet article présente quelques-unes des langues médiévales que tout passionné du Moyen-Âge peut être amené à rencontrer dans le cadre de ses recherches.
ASTRID GUILLAUME
Résumé  : Que ce soit pour l'enseignement de la traduction (thème et version) ou celui de la littérature et de la civilisation, l'histoire de la langue se révèle essentielle pour faciliter l'accès aux étudiants au fonctionnement des langues actuelles, tant sur le plan morphologique et lexical que sémantique et culturel. Elle permet également de replacer la langue dans le cheminement culturel et civilisationnel de ses origines.Sur le plan didactique, être en mesure d'identifier une ra-cine, comprendre l'évolution sémantique d'une famille lexi-cale, expliquer l'origine d'une forme verbale "régulière" ou "irrégu-lière", saisir la raison de l'orthographe actuelle ou la provenance d'emprunts linguistiques et autres influences interculturelles sont autant d'aspects que l'approche diachronique permet, et ce sans passer par des règles théoriques inaccessibles pour la plupart des apprenants car trop souvent présentées en dehors de tout con-texte diachronique et donc dénuées de toute logique. Avec les nouvelles maquettes LMD, les enseignements d'histoire de la langue, quelle que soit la langue étudiée, ont été mis à dure épreuve dans certaines universités. Indéniablement, les inégalités vont se creuser sur le plan culturel et au niveau des con-cours entre les étudiants qui ont accès à ce type d'enseignements et ceux qui doivent se contenter d'une auto-formation.Cette intervention présentera quelques exemples concrets de l'utilité et de l'intérêt de maintenir ou réintégrer l'histoire des langues dans les enseignements de langues vivantes, dites langues de culture...
BENOÎT HABERT
Résumé: Petit guide pour une lecture méthodique.
LOUIS HÉBERT
Résumé  : Ce dictionnaire constitue un work in progress. Il n’atteindra sa version « définitive » que lors d’une éventuelle parution en livre dans quelques années. Nous l’offrons cependant dès maintenant dans Internet, avec l’espoir qu’il soit déjà utile et celui de recevoir des commentaires nous permettant de le rendre encore plus utile. On trouvera donc notamment dans notre vocabulaire des entrées sans définition, des renvois qui renvoient à des définitions absentes, des manques de cohérence terminologique, des variations dans le protocole rédactionnel, des coquilles et autres imperfections… Comme nous mettrons à jour le dictionnaire régulièrement, nous invitons le lecteur à s’assurer qu’il possède la version la plus récente (nous indiquons le numéro de la version et la date de mise à jour). Pour produire le dictionnaire, nous avons repris la soixantaine d’entrées d’un glossaire antérieur et nous les avons, selon le cas, supprimées, modifiées, enrichies et leur avons adjoins de très nombreuses nouvelles entrées : Louis Hébert (2007), « Glossaire et symboles », Dispositifs pour l’analyse des textes et des images. Introduction à la sémiotique appliquée, Limoges, Presses de l’Université de Limoges, p. 253-262.
LOUIS HÉBERT
Résumé  : Dans le présent livre Internet, nous montrons comment on peut analyser certains aspects du texte littéraire et ce, à l’aide d’une vingtaine de méthodes ou d’approches.Ce document constitue un work in progress. Il n’atteindra sa version « définitive » que lors d’une éventuelle parution en livre dans quelques années. Nous l’offrons cependant dès maintenant dans Internet, avec l’espoir qu’il soit déjà utile et celui de recevoir des commentaires nous permettant de le rendre encore plus utile.Comme nous mettrons à jour ce document plusieurs fois par année, nous invitons le lecteur à s’assurer qu’il possède la version la plus récente (nous indiquons le numéro de la version et la date de mise à jour) ; pour ce faire, il s’agit d’aller chercher le document à l’adresse : http://www.signosemio.com/documents/approches-analyse-litteraire.pdf
NUNZIO LA FAUCI
Résumé  : Par diathèse on désigne le rapport qui s'instaure dans une proposition entre prédicat et sujet. Cet article montre qu'en français (comme d'ailleurs dans d'autres langues romanes), des formes semblables et considérées comme équivalentes par une tradition grammaticale jamais remise en question par la linguistique moderne cachent des oppositions qui, du fait de leur envergure empirique et de leur valeur interprétative, peuvent inspirer, si elles sont bien comprises, un nouveau regard sur le système des diathèse dans sa globalité.
THIERRY MÉZAILLE
Résumé  : Il s'agit, dans le cadre de l'enseignement du français au secondaire, d'expliquer trois poèmes de Hugo en privilégiant la composante thématique, et d'y intégrer les notions scolaires de poésie engagée, lyrique, d'apologue, de registre oratoire et oraculaire, bref, d'étudier une continuité à travers trois genres distincts. L'étude se détache en outre sur fond d'intertextualité, à commencer par celle de l'auteur (Hugo) lui-même, où l'on a relevé et commenté toutes les occurrences du reptile mythologique effrayant.
THIERRY MÉZAILLE et CARINE DUTEIL-MOUGEL
Résumé  : Les auteurs proposent une séquence didactique associant exploration du lexique, étude morphosyntaxique (grammaire, conjugaison), et analyse thématique de passages textuels.L'attention se porte sur les corrélations entre l’emploi du mode subjonctif et la dramatisation du récit ; on quitte ainsi la localité des phrases pour la globalité textuelle.
THIERRY MÉZAILLE
Résumé  : Fiche de lecture portant sur 30 romans, parmi les plus classiques de Jules Verne,et sélectionnés sur la thématique du secret, qu'illustrent de nombreuses citations cruciales, afin de susciter une suite de lecture...
THIERRY MÉZAILLE
Résumé  : Application pédagogique autour des fables de La Fontaine. Mode d'emploi : 1. Téléchargez l'archive zippée. 2. Le menu est accessible en ouvrant : menu.htm3. Protocole pédagogique suivi : chat.htm 4. Site conçu par les élèves : fables.htm
THIERRY MÉZAILLE
Résumé  : Quel est cet espace immatériel dans À la recherche du temps perdu ? De la lanterne magique projetant ses lueurs aux vitraux surnaturels de l'église de Combray, en passant par la madeleine ou le "Bal de têtes" matérialisant le Temps, jusqu'à la baignoire des Guermantes, le lecteur se projette à travers ces surfaces lumineuses qui dessinent un double réalisme, empirique et transcendant. On montrera comment cette spatialité repose sur des contraintes linguistiques, lesquelles, par les connexions métaphoriques, troublent l'unicité de la représentation.
VASILICA MILEA-LE FLOCH
Résumé  : La présente analyse se propose d’étudier l’emploi des signes de ponctuation par Edgar Allan Poe dans ses nouvelles. Le repérage de la ponctuation permet également de réaliser une étude sur la longueur des mots et des phrases dans les nouvelles ainsi que de leur degré de lisibilité. Ces opérations sont effectuées avec le logiciel Hyperbase, logiciel d’analyse statistique des données mis au point par le Professeur Étienne Brunet, de l’Université de Nice. Deux corpus sont soumis à l’analyse : POE, un corpus qui regroupe toutes les nouvelles d’Edgar Allan Poe et EAF, un corpus de référence constitué de textes de fiction américaine du XIXème siècle.
AUDREY MOUTAT
Résumé  : Cet article vise à évaluer l’efficience communicationnelle de la métaphore vive employée dans les commentaires de dégustation publiés dans la presse œnologique. Métaphore qui, en dépit de la polyisotopie assez déroutante qu’elle instaure au sein du discours, permet néanmoins aux dégustateurs-amateurs d’élaborer, au terme d’un travail interprétatif plus ou moins entravé, des « impressions référentielles vineuses » partielles.Inscrite dans la perspective d’une sémantique interprétative initiée par François Rastier, cette étude entend ainsi montrer que les minima de sens dégagés par ce public non averti renvoient à des micro-unités perceptives communes à des ordres sensoriels distincts. Il semblerait, en effet, que les entrelacs ou superpositions isotopiques convoqués par la métaphore ne visent pas tant l’enjolivement textuel qu’une stratégie communicationnelle : les domaines sémantiques ainsi convoqués s’offriraient comme la manifestation discursive d’une passerelle entre deux sphères perceptives différentes dont les correspondances expérientielles seraient articulées par la médiation d’un noyau sémique.Une particularité qui nous permet, dans une plus large mesure, d’ouvrir la réflexion aux articulations possibles, et notamment aux conversions, entre niveaux sémiologique (sémiose perceptive) et sémantique (sémiose interprétante).
FÉLIE PASTORELLO-BOIDI
Résumé  : Où l’on voit que l’analyse discursive peut aller de l’énoncé le plus stéréotypé à de l’énonciation, jeter un trait de lumière sur cet Autre de l’ombre qui modèle l’information. L’Autre étant ce sujet-cynique (et ses variantes dans ma terminologie, sujet-tueur…). Où l’on entrevoit qu’une poétique du document pourrait servir et l’Histoire et la Justice.
MARION PESCHEUX
Résumé  : Après avoir pris la précaution de limiter son ambition à effectuer une réduction théorique autour des mécanismes d’anaphorisation, l’auteur propose de considérer le processus d’anaphorisation sous diverses « facettes » souvent étudiées : une facette « discursive », où les théories insistent sur l’aspect coordination syntactico-sémantique effectuée par deux termes (« source » et « anaphorique ») ; une facette « référentielle », où les théories insistent sur le renvoi de l’anaphorique et de la source à un référent qui peut être le même. Quoi qu’il en soit, le mécanisme repose sur des opérations mentales qui en constituent l’arrière plan cognitif, qui sera à présent esquissé dans cet épisode.
MARION PESCHEUX
Résumé  : Se limitant à effectuer une réduction théorique autour des mécanismes d’anaphorisation, l’auteur propose de considérer le processus d’anaphorisation sous diverses « facettes » souvent étudiées : une facette « discursive », où les théories insistent sur l’aspect coordination syntactico-sémantique effectuée par deux termes (« source » et « anaphorique ») ; une facette « référentielle », où les théories insistent sur le renvoi de l’anaphorique et de la source à un référent qui peut être le même. Ces « coordinations » ou cette référence repose sur des opérations mentales, la « reconnaissance » d’isotopies qui en constituent l’arrière plan cognitif, esquissés à l’épisode 2. Revenant aux expressions anaphoriques, cette dernière étape tentera de proposer de voir des « degrés » dans l’anaphorisation mais aussi son aspect argumentatif (sorte de retour à l’épisode 1).
VERÓNICA PORTILLO SERRANO
Résumé  : Le propos de cette étude est de montrer la place que la notion de genre occupe dans diverses disciplines en Sciences du Langage qui ont traité cette notion de façon plus accentuée à partir des années 1980 en France. Une analyse portant sur le cadre épistémologique qui sous-tend des disciplines telles que la grammaire textuelle, la linguistique textuelle et l’analyse du discours, est proposée afin de comprendre les raisons pour lesquelles ces disciplines n’ont pas élaboré de théories des genres. Dans cette étude, la notion de type de texte, qui est proche de celle de genre, est également convoquée afin de rendre compte du rôle des typologies textuelles et des genres en didactique du Français Langue Maternelle (FLM) et du Français Langue Etrangère (FLE). Nous montrerons, en outre, les raisons pour lesquelles la notion de genre n’est guère présente en didactique du FLM et du FLE. Lorsqu’elle y est présente, cette notion est généralement instrumentalisée.
FRANÇOIS RASTIER
Résumé: Décrire l’espace des normes permet la médiation entre linguistique de la langue et linguistique de la parole.
FRANÇOIS RASTIER
Résumé  : L'auteur entend présenter les principes de la sémantique interprétative, puis situer ce courant de recherche au sein de la linguistique et de la sémiotique, pour évoquer enfin ses perspectives.
FRANÇOIS RASTIER
Résumé  : L’auteur rend compte des acquis de la linguistique structurale et des principes épistémologiques du structuralisme. S’inscrivant dans la tradition rhétorique / herméneutique, il développe une conception morphosémantique de la textualité, qui conduit vers une sémiotique des formes sémantiques et expressives.
FRANÇOIS RASTIER
Résumé: Cet aide-mémoire rappelle le caractère expérimental de la linguistique de corpus, en souligne les enjeux épistémologiques, puis en présente des exemples sur un corpus romanesque.
FRANÇOIS RASTIER
Résumé: Bien qu'ils ne correspondent pas à la conception logico-grammaticale des unités, les passages?permettent de décrire le décours du texte comme une série de transformations.
CORALIE REUTENAEUR
Résumé  : Ce document est le support visuel utilisé par l'auteur lors de la soutenance de sa thèse de Doctorat. Il est accompagné d'un fichier explicatif.
CORALIE REUTENAEUR
Résumé  : Ce texte correspond aux commentaires associés au support visuel utilisé lors de la soutenance de la thèse de Doctorat de Coralie Reutenaeur.
ERIC TRUDEL
Résumé  : Nous confrontons le traitement de certaines notions-phares lexicologiques et sémantiques développées chez Niklas-Salminen (1997), Picoche (1977), Rastier (1996) et Greimas (2002). Ainsi, dans un premier temps, il apparaîtra intéressant de voir les différences entre la conception des champs sémantiques de Niklas-Salminen, celle des champs lexicaux sémantiques de Picoche et celle des classes sémantiques de Rastier. Dans un deuxième temps, l’exposé porte sur la comparaison du modèle de l’isotopie de Greimas avec celui de Rastier.
ERIC TRUDEL
Résumé  : Après une présentation d’ensemble de la sémantique interprétative et un retour sur quelques notions et principes de base de cette théorie, l’auteur revient plus particulièrement sur les unités sémantiques et expressives envisagées respectivement dans les composantes thématique et médiatique. La conception morphosémantique du texte permet d’aborder ces morphologies sémiotiques, fonds et formes, à partir du passage, lieu essentiel du parcours interprétatif.
PASCAL VAILLANT
Résumé  : Support de cours sur les fondamentaux de la sémiotique.
PASCAL VAILLANT
Résumé  : Support de cours sur la sémiotique appliquée à l'image.
PASCAL VAILLANT
Résumé  : Support de cours sur l'intertextualité et l'intersémioticité
PASCAL VAILLANT
Résumé  : Support de cours consacré à un système de signes particulier : les pictogrammes
MATHIEU VALETTE et FRANÇOIS RASTIER
Résumé  : Les jeunes sont particulièrement exposés à l’Internet raciste et xénophobe. En tirant parti de l’expérience d’un projet de détection automatique de sites racistes, cette étude présente un programme concret d’éducation aux médias pour prévenir le racisme et la xénophobie.
JEAN-LOUIS VAXELAIRE
Résumé  : La question du sens des noms propres est un problème épineux, pour preuve le grand nombre de livres et d’articles qui y sont consacrés en linguistique mais aussi dans d’autres disciplines comme la logique, la psychologie ou l’ethnologie. En effet, contrairement à des sujets plus spécifiquement linguistiques tels que l’ergatif ou le morphème, l’étude du nom propre intéresse pratiquement toutes les sciences humaines. Il en résulte le plus souvent un mélange de dénominations qui aboutit à l’emploi de termes dans des sens différents, voire opposés. Un panorama des théories du sens des noms propres démontre que, non seulement plusieurs de ces théories ne sont pas directement importables en linguistique, mais qu’également la polysémie qu’elles entraînent est source d’incompréhension entre auteurs : plusieurs débats polémiques sur le sens des noms propres ou sur leurs connotations ne découlent finalement que de problèmes terminologiques.Pour qu’une étude linguistique du nom propre soit efficace, il est nécessaire d’avoir une approche détachée des influences trop prégnantes des autres disciplines et clairvoyante quant à ses propres concepts. Ainsi, l’auteur affirme que la distinction entre ces trois dimensions que sont l’étymologie, la signification et le sens est essentielle dans l’étude des noms propres comme elle l’est pour les autres parties du discours.